Concerts

Newsletter CCV

 


Chrisotphe PootChristophe Poot : Trombes d'eau

 

La raison de votre choix ? Le titre m'évoque beaucoup, une sorte de tension, et j'ai un rapport très profond avec la thématique de l'eau, dans tous mes livres en fait. J'aime beaucoup la sobriété du texte et la tension laconique contenue dans cette chanson. C'est d'ailleurs ce que je me suis évertué à rendre, en glissant beaucoup de choses intimes dans ma planche.
Quel lien peut-on faire entre votre travail et celui de Dominique A ? Un souci d'épure, de sobriété et de matière en même temps, un souci d'aborder sensations et sentiments par le particulier, par l'intime, en essayant de jouer sur une distance (parfois intellectuelle) et une pudeur, qui parfois implose. Ménager ses effets, ne pas trop en dire, pour révéler par le manque. Comme l'eau aussi, la musique est une thématique constante chez moi.
Quelle est votre couverture préférée de sa discographie et pour quelle raison ?
"La fossette", un visage flou avec ce point d'ancrage, ce pli au visage, discret.
Si vous l'avez déjà vu en live, racontez nous votre premier concert de Dominique A. Dès la  sortie  de "la fossette", ce disque a eu un écho à Bruxelles et en Belgique très enthousiaste. Je  suis d'ailleurs assez content d'avoir fait découvrir ce disque à pas mal de mes amis. Je crois que le premier concert auquel j'ai assisté se passait à Louvain la neuve, il y avait Lucievacarme et Dominique A. Avec sa guitare et un petit clavier style bontempi, de plein pied avec le public restreint, Dominique A a chanté en ouverture "le Bal des Lazes". Je me souviens d'avoir pensé à Michael Jackson et aux shows tellement vains des groupes de rock. Il y a eu ce soir là une qualité d'intensité, de proximité avec le public, que ce concert est vraiment resté gravé dans mon souvenir.
Présentation de votre travail (actu, sorties, projets, etc) ? Dessinateur empreint des influences conjointes du dessin d'Eugène Delacroix et du verbe de Gustave Flaubert. Rythme erratique, peu de publications.
Cèdre & Séquoia, la cinquième couche, 1999
Hareng couvre-chef, la cinquième couche, 2001
Graham Schalken l'inconsolé, Tunis, premier chapitre, la cinquième couche, 2006
Je suis actuellement présent sur le site http://www.grandpapier.org/ (projet web très dynamique des employés du moi). J'y écrit une autofiction/réflexion sur l'âge et la vieillesse et le rapport à la pratique du dessin, sous le titre "nostalgie du paysage", qui sera peut être l'objet d'une publication, une fois plus fourni. Après la tourmente 2007, je me retrouve en 2008 au pied de : http://www.laparoi.net/, un projet érotique et esthétique qui se concrétisera par un livret et une exposition au printemps 2008. Je travaille aussi sur la suite de Graham Schalken l'inconsolé, le second  chapitre se passe à Stockholm où je vais prendre mes quartiers d'hiver en janvier 2008. J'ai une adresse myspace: www.myspace.com/professeurmoustache et aussi une vitrine plus discrète: http://christophepoot.vox.com.

 


Henri MenierHenri Menier : Ses yeux brûlent

La raison de votre choix ? Répondre que j’aime infiniment cette chanson serait un peu court. Et puis il y en a bien d’autres que j’aime infiniment dans la discographie de Dominique A.  « Ses yeux brûlent » me bouleverse parce que c’est une tragédie amoureuse, un homme qui n’arrive pas à assumer un amour, trop beau, trop grand pour lui. Et si cela me bouleverse, c’est sans doute parce que je suis moi-même d’une nature un tantinet tragique et que ces sentiments-là ne me sont pas étrangers.
Quel lien peut-on faire entre votre travail et celui de Dominique A ? Toute proportion gardée, je travaille surtout pour la jeunesse, je pense que certains de mes livres, ceux qui s’adressent aux enfants les plus âgés et aux adultes, comme  La mer et lui,  La môme aux oiseaux ou  L’autre fois,  partagent peut-être avec les textes de  Dominique A  tels que je les entends, quelques volontés. Celle de vouloir faire entendre pour chaque chanson, chaque histoire, une personne, une voix singulière, qui touchera ou non. Chercher à dessiner un chemin qui va de l’intime transcrit dans le texte à l’intime de celui qui le reçoit, sans le présupposer évidemment. Un corollaire direct, ou un outil de cette exigence, consiste à laisser beaucoup d’espace à la personne qui entendra la chanson ou lira le texte, ne pas tout dire ne pas chercher à baliser, entraver, la part qui revient à l’écoutant ou au lecteur.  J’aime pouvoir prendre cette part narrative et sensible que me propose Dominique A quand je l’écoute. Je tente de la laisser à mes lecteurs aussi.
Quelle est votre couverture préférée de sa discographie et pour quelle raison ? Celle de « Auguri ». Elle est simple, juste, dépouillée et d’une forte présence. Elle me parle donc de ce que j’aime chez Dominique A.
Si vous l'avez déjà vu en live, racontez-nous votre premier concert de Dominique A.  Je n’ai malheureusement eu cette chance qu’une fois, à Brest, dans le cadre des « Jeudis du port »  ( ?) si mes souvenirs sont bons. Je n’étais pas dans une condition formidable, déjà le corps et les oreilles extenués. Pourtant, j’en garde un souvenir léger et aérien, c’est dire…
Présentation de votre travail (actu, sorties, projets, etc) ?
Deux albums jeunesses sont à paraître en 2008,  Grand et petit  et  Ce petit moins en plus, tous deux aux éditions de l’Atelier du poisson soluble. Et deux bandes dessinées aussi, dont une pour adulte, un western, avec Richard Guérineau au dessin.

Double actualité en 2018 pour Dominique A avec la sortie le 9 mars de Toute Latitude (enregistré en groupe), suivi… https://t.co/yDLXhmjieX
RT @sochaux_lapin: Billets déjà pris pour 2018 : A pour Dominique A, B pour @bellesglasgow et @phoebe_bridgers 😀 https://t.co/UdScfgKvaU
RT @BELMONTBOOKINGS: On April 15th @MrAdrianCrowley is opening a special sold out show of Dominique A. @CCertainsVivent at magnifique Cité…
© 2017 - Comment Certains Vivent