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Refermons la page cinoche et ouvrons la page polémique
à propos de choses issues de mes derniers "journaux
de bord". Tout d'abord à propos du concert d'Allonnes,
banlieue du Mans, fin novembre, les organisateurs ont fait
savoir qu'ils n'ont pas apprécié mes commentaires
d'après concert, comme quoi j'aurais été
insultant à leur égard. Qu'on se rapporte
aux propos incriminés : à part écrire
qu'Allonnes est une banlieue tristos (je persiste), et que
le public était mou (je signe), quoi d'autre ? Y-a-t-il
de quoi crier au loup ? y a t il lieu de planter des épingles
sur un gri-gri ? En est-on à ce point, que la moindre
critique sonne comme une attaque en règle ? Il y
en a qui ne trouvent que ce qu'ils ont envie de trouver.
Secundo, concernant ma "chronique" du dernier
Katerine, il paraît que ça à
déclenché un pataquès sur le site
de ce dernier, sur le mode "tu parles d'un copain
...". Comme quoi, ce qui intéresse les gens,
à l'heure du superlatif - roi et de la dithyrambique
- reine, c'est la vacherie, ce sur quoi ils s'arrêtent
quasi exclusivement. Et une vacherie rigolote, ils vous
la peignent en noir, c'est existant. Il faut être
un peu vicieux sinon c'est l'ennui, assuré pour
toujours. Tout ce micro ramdam démontre au moins
que les gens lisent ce qu'il y a sur le net, et réagissent
davantage, c'est un constat, qu'à des articles
de presse écrite. Avant, je faisais une interview
dans un canard, j'étais mûr pour un procès
en règle les deux semaines d'après minimum).
Aujourd'hui, silence radio. Ce n'est pas quelque chose
dont je me réjouis, je suis très friand
de presse, mais c'est une réalité.
Pour en revenir à Philippe Katerine, dont je
recommande donc chaudement le "Huitième
ciel" (Brigitte Fontaine meets Vanessa Demouy meets
Philippe Blanchard, donc), je l'ai revu il y a quelques
jours, on a un peu traîné. Comme c'est
une crème, ce type (si loin de ce que l'on peut
imaginer d'après interviews-photos), il ne m'a
pas sauté dessus avec cette histoire, il m'a
laissé finir ma bière avant de m'en toucher
deux mots. Même s'il a eu la délicatesse
de ne pas me le dire, j'ai senti que ça lui avait
fait un peu de peine cette histoire, ce qui m'a fait
à mon tour un peu de peine (de chochotte à
chochotte, les vases communiquent).
En parlant de chochotte, tiens, pour finir,
une petite citation glanée par un heureux hasard dans
le numéro de fin d'année du Magazine Compact,
où le dénommé Patrick Mathé,
fondateur de feu New Rose, label qui diffusa jadis entre mille
étrons rock'n'lose les disques de Polyphonic Size,
conclue, je cite, "la nouvelle chanson française
chochotte - Dominique A, Françoiz Breut, Benjamin Biolay,
Keren Ann ...- , tous ces peine à jouir et ces mal
baisés". Ceux que ça amuse gagnent une
nuit d'amour avec Patrick Mathé.
Rendez-vous à dans un mois, et
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, si ça vous dit. Smack, et encore smack.
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