Concert hommage à Barbara avec jeanne cherhal, roland romanelli, michel portal, françois salque et alexandre tharaud.
Attention ce concert n'est pas réservable : Ouverture des portes à 10h le concert débute à 11h00
Message posté par Aude le 13 octobre 2007 sur le forum :
Salut !
Les 4 très beaux moments de ce concert m'ont poussée à revenir par ici
pour y chercher d'autres échos. Mais non, rien. Personne n'est allé
voir "l'interprète" ? Un piano, un accordéon, un violoncelle, et une
clarinette (A. Tharaud, R. Romanelli, F. Salque, M. Portal, s'il vous
plait), pas banale, cette formation d'un matin, pourtant !
Le spectacle "Souviens-toi Barbara" (tout un programme) a commencé
par des instrumentaux (c'est drôle comme une chanson, qui a existé,
perd l'essentiel sans une voix incarnant le texte). Puis Jeanne Cherhal
a (oublié les paroles de) chanté "Veuve de guerre",
"D'elle à lui", "Toi tu dors", "Les amis de Monsieur" (parmi mes
préférées du répertoire des débuts, ravie donc bien sûr tout de même).
Puis encore des instrumentaux.
Puis Dominique A est entré (sur les applaudissements du morceau
précédent à peine terminé, comme s'il voulait échapper aux
"applaudissements pour son entrée à lui" ?). "J'ai tué l'amour".
Peut-être mon imagination a-t-elle gambadé, mais j'étais stressée pour
lui : la salle étant évidemment composée pour bonne partie de fans
(fanatiques) de Barabara, la soixantaine bien (t)passée, comment cette
voix d'homme allait-elle être accueillie ? Soulagement en entendant la
salve. Je connaissais ce morceau, alors, la suite ?
"La solitude" (Wouah ! il a osé ?) Oh que oui ! Puis "Cet
enfant-là" et j'ai su qu'une énorme lacune venait d'éclore dans mon
univers (ou un énième tiret apparaitre dans ma liste des albums à
emprunter à la médiathèque). Il a dit toute son émotion à chanter ce
titre, qui l'avait beaucoup marqué adolescent, devant la personne
(Romanelli) qui en a composé la musique. Il n'a pas fait que la dire,
nous l'avons entendue : les mouvements du bras droit (plus doux que
d'habitude, sans guitare dans les parages, mais bien présents), la voix
douce, profonde, sûre. Enfin, "Dis, quand reviendras-tu ?" (Ooooh !)
Voix qui s'effeuille à peine sur les notes aigues, juste fragile par
instants.
Puis encore des instrumentaux. Enfin, deux duos : "Au bois de
Saint-Amant", très joli, et "Göttingen" où le contraste entre la
retenue de l'un, le manque de nuance de l'une fut troublant.
Ils n'avaient visiblement pas préparé de bis, alors A. Tharaud s'est
cru obligé de demander à la salle de re-chanter "tous ensembles, cette
fois, ce chef d'oeuvre qu'est Göttingen". Catastrophe assurée (surtout
pour les pauvres spectateurs sur ma gauche, qui ont subi, les couacs
d'une mamie en transe, 3 rangs derrière). Les deux "jeunes recrues de
la chanson françaises" sont venus sauver les meubles sur les dernières
mesures.
Beaucoup, beaucoup, beaucoup d'applaudissements.
Je suis curieuse de savoir comment Dominique A a vécu cette expérience.
Bon, et maintenant, retournons à ces Points Cardinaux.
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